par le gnome et pissenlit
Corps étouffé de civilisation, corps qui se révolte dans les cadres de béton, maladies d’une chair d’asphalte
Corps enivré, corps naturé, corps sexuel, corps dansant
Cosmique fusion avec la terre, le corps existe dans le vivant
Ma chair est volupté dans ses vibrations
L’univers fait corps avec elle et lui fait l’amour
Le corps s’extasie à travers lui et manifeste la puissance qu’il lui procure
L’histoire est rompue dans l’instant de la fusion
Elle brûle tous les dogmes imposés et assimilés comme naturels
La forêt fait de nous des enfants de lumière, sous un soleil extatique nous renaissons
Grands comme des astres en délires
Nous délirons comme des festins du vivant, de vie pulvérisée et manifestée
Nous luttons sauvages contre la domestication
Nous sommes à la recherche du naturel non brimé, non assujetti au
« pouvoir supérieur » de l’homme
Nous sommes, je suis, dans la découverte de la jouissance du vivant non dominée
Dans l’expérience concrète de l’expression de nos chairs respectées
Dans la manifestation de nos désirs abreuvés à leur source première
Dans la liberté de la diversité du vivant conscient et naturel
S’abreuver au corps de la céleste jouissance
Se nourrir, de part l’esprit et le corps, de la puissance affirmée
L’extériorisation de l’intérieur vif, allumé, interpellé et conscient
La profondeur qui pénètre
Dans le refus de tous rapports aliénants
Ici, la langue qui s’abreuve au jus de la sensation
Les sens comme capteur de l’énergie grisée
Celle-là même qui tente avec vigueur d’abolir toutes formes illégitimes de pouvoir
L’homme, la femme, vivement manifestéEs par leurs désirs communs et dissemblables, par leurs différences créatives
L’ouverture du corps
Corps béants tournoyant dans l’immensité de la terre respectée
Êtres du vivant rugissant et luttant contre le meurtre commis par l’homme
Viols de la grandeur, peur de la splendeur, assoiffé de pouvoir, éloigné…si loin, si loin de lui-même!
Aliéné
Dans la dévastation de la totale non-reconnaissance de la puissance du vivant
La forêt fait de nous des enfants de lumière, sous un soleil extatique nous renaissons
Grands comme des astres en délires
Nous délirons comme des festins du vivant, de vie pulvérisée et manifestée
Nous luttons sauvages contre la domestication

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1 commentaire:
Salut gnome communisse,
beaucoup de choses qui ont l'air très bien, j'ai découvert ce blog en fouillant"communisation" sur google. Je reviendrai, c'est sûr.
Je voudrais signaler le blog "des nouvelles du front, en attendant la fin" et la revue End Notes(G.B.), un groupe suédois Riff-Raff et un blog encore : patlotch blog.Si toutefois...
Amical
A.D.
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